Les trésors de la Banque de France

La Banque de France recèle un trésor invisible, l’une des réserves en or les plus importantes au monde, à l’abri des regards et des convoitises. Elle regorge aussi d’autres trésors, visibles : oeuvres d’art, mobilier, peintures. Mais son joyau le plus insigne est sa galerie dorée, qui a retrouvé tout son éclat.

par Jean-Christophe Perrin

De 1635 à 1640, Louis Phélypeaux, l’un des personnages les plus puissants du royaume, a fait bâtir sur une des parties des fossés de l’enceinte de Charles V qui vient d’être déclassée, un véritable palais entre cour et jardin. Marquis de La Vrillière, il a été pourvu de la charge de secrétaire d’État en 1621 et est secrétaire d’État aux affaires de la Religion Prétendue Réformée (depuis 1629 jusqu’à sa mort en 1681). Par son mariage avec la fille du financier Particelli d’Émery – futur favori de Mazarin en tant que surintendant des Finances –, il bénéficie d’une dot colossale de 300 000 livres qui lui permet de commander à François Mansart la construction de sa demeure (…)

Pour lire la suite de l’article, achetez en ligne en version papier ou en version numérique Paris de Lutèce à nos jours n°18 sur hommell-magazines.com

Les commentaires sont fermés.